Le scandale des arbitres en Italie s'étend à la Serie C avec une plainte déposée contre l'ancien arbitre de Serie A, Orsato.
Le scandale actuel de l'arbitrage en Italie commence à projeter une ombre plus large sur l'ensemble de la pyramide du football, une nouvelle controverse émergeant désormais en Serie C impliquant l'ancien arbitre de l'élite Daniele Orsato.
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Selon des rapports d'arbitiri.com, relayés par CalcioMercato, une plainte officielle a été déposée auprès du procureur fédéral de la FIGC suite au match de Serie C entre Ascoli et Vis Pesaro le 4 avril. La plainte cible Orsato, actuellement désignateur officiel de la ligue, et un prétendu appel téléphonique passé à l'équipe arbitrale après le match.
L'inquiétude porte sur la manière dont cette communication a eu lieu. On rapporte qu'Orsato a contacté l'arbitre Giorgio Di Cicco après le match, l'appel ayant été passé en haut-parleur en présence d'autres officiels de la rencontre et d'observateurs. Les critiques estiment qu'un tel scénario pourrait influencer l'évaluation de la performance de l'arbitre, soulevant des questions sur l'impartialité et les processus d'évaluation.

CARDIFF, PAYS DE GALLES – 26 MARS : L'arbitre italien Daniele Orsato lors de la demi-finale des barrages de l'EURO 2024 de l'UEFA entre le Pays de Galles et la Pologne/l'Estonie au Cardiff City Stadium le 26 mars 2024 à Cardiff, Pays de Galles. Il officiera lors de la demi-finale de la Ligue des champions 2023-24 entre le PSG et le Borussia Dortmund. (Photo de Richard Heathcote/Getty Images) (Photo de Richard Heathcote/Getty Images)
Il existe cependant une interprétation alternative et plus bénigne. On suggère qu'Orsato souhaitait simplement féliciter l'arbitre et son équipe pour leur prestation, en demandant que l'appel soit partagé afin que les éloges soient délivrés collectivement. Que l'intention ait été inoffensive ou inappropriée sera probablement déterminé par toute enquête qui suivra.
Ce dernier développement survient à un moment délicat pour le football italien, alors que le contrôle s'intensifie autour des structures arbitrales suite à l'affaire très médiatisée impliquant le désignateur de la Serie A et B, Gianluca Rocchi. Bien que les situations soient distinctes, le timing alimente inévitablement des préoccupations plus larges concernant la gouvernance, la transparence et la cohérence au sein des instances arbitrales.
Alors que la FIGC continue d'évaluer de multiples problèmes à différents niveaux du jeu, l'issue de cette plainte pourrait s'avérer déterminante pour façonner la confiance et la responsabilité au sein du système arbitral italien.